Présentation

Captain OJ OJ, ex sportif de haut niveau (dans les belles années 1984-1989 en windsurf), puis triathlète niveau national pendant près de dix ans plutot axé sur les courses distance olympique et longue distance (3.8-120 kms vélo- 30 kms à pied), pratique ensuite intensivement la chasse sous marine jusque dans les années 2004,plus de 15 ans de pratique en tant qu'entraineur de natation, triathlon et enfin entraineur fédéral puis national de planche à voile 1994-2005, pour devenir aujourd'hui guide de pêche en mer ...

 snE5v

Motivation première : Donner des billes à ceux qui cherchent à comprendre ce qu'ils font et tendre vers l'autonomnie dans l'entrainement, optimiser son temps pour aller à l'essentiel...

Bonne visite,

 OJ    

 

E-Mail: olivier@captainoj.com     

    DSC00436J'ai souhaité créer ce blog pour répondre aux diverses questions qui reviennent souvent quant aux techniques de nage, méthodes d'entrainement, pourquoi éviter de faire telle ou telle séance proche d'un objectif, qu'est ce que la VMA et en quoi elle contribue à améliorer ses chronos sur ironman, comment améliorer sa tenue au seuil anaérobie, seuil critique d'allure d'endurance intensive, pourquoi la musculation lourde apporte un plus dans les performances d'endurance de natation et cyclisme....etc...

    Des questions auxquelles j'essaie de répondre de façon la plus simple possible de par ma longue expérience de l'entrainement en tant qu'entraineur et entrainé.

J'ai beaucoup potassé la physiologie de l'entrainement à une époque de ma vie car j'ai voulu d'abord comprendre les choses, j'ai fait beaucoup d'essais, beaucoup d'erreurs, et c'est je pense grace à celà que je peux commencer aujourd'hui à dire ce qui fonctionne et ce qui ne sert pas à grand chose et aussi et surtout ce qui vous emmène droit dans le surentrainement et la fatigue chronique.... 

 

oj 1588Voilà, tout ce que j'écris dans mes diverses pages, ce n'est que du vécu d'une trentaine d'année plongé dans le sport, la natation, la planche à voile, le triathlon, la chasse sous marine et à nouveau le triathlon aussi bien en tant qu'entrainé au début qu'entraineur ensuite avec quelques années à cotoyer le très haut niveau olympique en planche à voile sur les jeux de Sydney et Athènes notamment sur la partie "entrainement physique" que je pense avoir fait bien évoluer jusqu'en 2005....

 

Je vous souhaite une bonne lecture et si des points restent obscurs ou incompris, n'hésitez pas à m'en faire part afin d'améliorer rapidement tout celà.....J'essaierai autant que possible de bien avancer sur cet hiver 2011-2012 sur chacun des sujets présents dans la marge. De plus, j'invite chacun à poster un petit commentaire ou témoignage sur le thème qui l'interresse, notamment les athlètes de haut niveau qui sont de fait d'autant plus crédible dans leur démarche.

 

N'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter (dans la marge) afin d'être averti de la sortie des nouveaux articles....

 

Ps: les sujets traités seront de toutes façons en constante modification, les autres sujets non traités ou inachevés seront annotées d'un *

 

OJ


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
cyclisme, triathlon, contre la montre, vélo, natation, swimming, départ triathlon, course à pied, ironman, triathlon CD, la rochelle triathlon, enchainements vélo-course à pied,travail de la vélocité, travail de la force en vélo, travail de cotes, braquet, vélo carbone, roue lenticulaire, stevan 11, mavic 3G, roue paraculaire,natation en mer, parcours en rivière, nager en groupe, départ triathlon natation,entrainement piscine, vélodrome training, course à pied sur piste, seuil anaérobie, allures d'entrainement, sprint

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

imagesCA1QT9B6.jpgTout effort sportif prolongé nécessite de maitriser un dosage très précis de façon à optimiser son chronomètre final...Celà va de la course de 400m plat à  l'ultra longue distance bien sur.

Nous avons tous été témoin d'un coureur de 400m qui dépose ses adversaires sur les 200 premiers mètres et qui finalement s'écroule totalement sur les 60 derniers mètres avec vraisemblablement les muscles chargés en acide lactique.....

Sur des distances supérieures, le problème reste relativement identique; prenons un exemple : un coureur court un semi-marathon en 1h 10', meilleure performance, il court sa course au seuil anaérobie soit pour son cas précis (c'est un exemple) 90% de sa FC max, 180 puls par minute....A force d'entrainement , il a su déterminer que son seuil anaérobie est bel et bien à 180 puls.

S'il tente d'améliorer son record en partant sur des bases légèrement plus élevées, de l'ordre de 182-183 puls, il sera bien sur logiquement sur des bases chronométriques meilleures sur les premiers kilomètres mais avec le résultat quasi inévitable que ses jambes se chargent progressivement en acide lactique pour finalement l'obliger à ralentir sur le final....Au bout du compte, il aura gagné 30" aux 10ème kilomètre pour perdre 1'30" dans la deuxième moitié.....

De la même façon, en vélo, il faut être capable de maitriser (mais avant celà connaitre) ses allures critique à ne pas dépasser....Et c'est là que des outils de mesure sont les bienvenus, comme bien sur le cardiofréquencemètre mais aussi le capteur de puissance (beaucoup moins facile d'accès d'un point de vue finance).

En admettant que l'on a déterminé que son seuil anaérobie en vélo se situe à 170 puls (ce qui est mon cas actuellement...attention ce seuil évolue vers le haut grace à l'entrainement spécifique), il faut être capable de réaliser son contre la montre (sur un CD) sur cette base et si possible jamais au delà (ou en tout cas le minimum), c'est à dire que sur un parcours plat, c'est simple, sur un parcours vallonné, c'est plus subtil, il faut être capable de se retenir suffisamment en cote pour rester sur une valeur très proche de 170 puls alors qu'on peut se donner l'impression dans les parties faciles descendantes de rouler à fond car en fait l'intensité d'un point de vue puls ou watts reste ciblée sur le seuil anaérobie.....

imagesCAQST8EQIl faut donc apprendre, sur les entrainements spécifiques de préparation à la compétition notamment, à maitriser le plus précisemment possible son allure, et mettre en rapport direct ses sensations à l'intensité de l'effort vérifiée par les outils de mesure que sont les chronos, cardiofréquencemètre et capteurs de puissance....car le jour de la course, on a pas forcément toujours son cardio sur soi et il faut savoir se maitriser malgré tout !

On réalise théoriquement une meilleure course en négativ-split, c'est à dire en accélération progressive plutot que l'inverse...(bien sur l'allure de départ est déjà élevée mais sous maximale ....168 puls au lieu de 170 par exemple !)

Ensuite, existe le problème de la course, est ce raisonnable de "laisser partir" un petit groupe sous prétexte qu'il est sur un rythme un poil au dessus....toujours un vaste dilemne, mais il est évident que sur du très long, si on s'accroche à plus fort que soi sur de grandes durées, on aura plus que ses yeux pour pleurer en course à pied !

Bonne réflexion sur le sujet.....OJ

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

309125 10150295777716395 652391394 8043426 1572934872 nRéussir sa course, c'est aussi dans de nombreux sports, prendre un départ en tête ou en tout cas aux avants postes d'entrée...Ceci est absolument le cas en voile par exemple ou être devant signifie avoir du vent frais et être libre de ses choix tactiques....C'est un peu moins vrai en triathlon ou vélo car on recherche aussi l'abris des autres mais celà reste fondamental.

Quels sont les paramètres d'un bon départ ?

Les départs de triathlon, on le sait, c'est toujours des départs "surprise" ou l'on vous dit de reculer gentiment en annonçant un départ dans deux minutes alors qu'en fait au même instant la corne de brume retentit...Le triathlète concentré sur son départ ne se fait jamais surprendre , il surveille son envirronnment et anticipe toujours le départ, il ne recule jamais plus que nécessaire, recule toujours face au départ en position horizontale pour assurer un démarrage éclair et reste en première ligne, prêt à bondir à chaque instant....

Il y a des cas de figure ou l'on sait que l'organisateur n'a pas le choix et que le départ doit être donné à un instant précis comme un départ décalé de 10 min aprés les filles par exemple ou après les "pros" en Ironman, le chrono tourne et il n'est pas question de lancer 15" avant ou après....!

Départ triathlonEtre bien placé, c'est à dire le plus près possible de la première bouée d'une part mais aussi entouré de nageurs plutot meilleurs que soi de façon à pouvoir bénéficier de leur vitesse et se faire emmener sur un rythme supérieur à sa propre allure....Ceci est valable lorsqu'on n'est pas le leader du jour, dans le cas contraire, le jeu est de se "démarquer" suffisamment de ses adversaires potentiels pour pouvoir tenter une cassure en natation d'entrée affin d'éviter qu'ils bénéficient de votre aspiration.

Deuxième point, savoir partir très vite sans essouflement exagéré au bout de 100m, zone critique ou souvent le paquet ralenti "asphyxié", c'est à cet instant aussi et surtout que tout se joue, c'est pourquoi, il ma parait fondamental de faire des exercices de départ à intensité maximale mais les pieds attachés de façon à apprendre à nager vite en bras seuls...L'impact circulatoire, disons cardiaque et respiratoire, est bien inférieur et il est du coup aisé de retrouver un rythme de croisière à 100- 150 m lorsque les nageurs autours de vous sont "oxy"!....

Pour ma part, je nage en course toujours avec un petit fond d'eau dans les lunettes, ce qui me permet de les essuyer régulièrement en action et conserver une bonne vue pendant l'épreuve, je n'ai jamais une confiance aveugle envers celui qui nage devant moi mais je vérifie par moi-même l'exactitude de ma trajectoire.

Passage de bouéeIl m'apparait important aussi d'avoir repéré avant le départ des amers à terre sur les différents trajets de façon à ne pas avoir à se poser la question du cap à suivre, notamment sur les courses longues lorsque  les bouées sont difficiles à voir....

Partir en tête sur les triathlons, ou en tout cas dans les premières "lignes", c'est déjà un gage de pré-réussite de sa natation, reste ensuite à ce que votre technique ne se dégrade pas, que le maintien dans les pieds de celui qui est devant ne doit pas se faire avec le regard et donc la tête haute mais au contraire à la sensation, les mains ressentent l'eau turbulente du nageur qui est devant, un petit regard de temps en temps pour vérifier mais le moins souvent possible....On recherche là aussi la glisse permanente !

Bonne réflexion, OJ

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Trophee-LB-2012.jpg

Tout d'abord, le circuit ci dessus mesuré à 8.800 kms, avec un passage au 1er km à l'extreme pointe des minimes, le 1er athlète au 1er km bénéficie comme chaque année d'une bonification temps de 20" à retrancher à son temps d'arrivée total .

 

Nous y voila donc, pas question de laisser passer une année sans cette épreuve mythique "Trophée LB édition grand cru 2012"
Pour l'édition 2012 le parcours est légèrement modifié a cause des travaux d'extension du port des minimes.
 
Les résultats 2012 :
lb-2012.jpg
La vidéo de l'épreuve reine de l'année 2012 (juste derrière, et ça reste encore à prouver les jeux olympiques de Londres)
   

OJ


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés